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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 06:28

Mes nuits solitaires

Mille fois retournées

N’atteignent jamais

Cet être que j’aime.

 

Je le touche à peine,

Eperdument blessé ;

Comme le vent la fleur,

J’en extrais le parfum.

 

Plus longtemps que mon corps,

J’éprouverai sa chair

Et mon désir miaule

Pour retrouver sa main.

 

Jusqu’au bout de la vie,

Alors que tout échappe,

Mon âme s’écartèle

Et hurle l’impossible :

Aimer sans fin

Jusqu’à laisser partir.

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Published by tydé - dans l'amour
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