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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 20:32

Je volerais ton coeur,
je volerais ton âme
si je le savais,
si je le pouvais.
Je te confisquerai,
je gardrais ton corps,
je le lierais à moi,
prisonnier de mes bras.
Comme le vent la pluie,
unis dans la tempête,
mieux que le feu la braise,
nous tonnerons de joie.
Et l'azur et la nuit
diront notre passion.
mais cela est un rêve,
un miroir au bonheur.
Tu t'en vas sans espor
et je te chercherai
dans tous les lits d'amour,
sans jamais te revoir,
ni caresser nos peaux,
ni nous mêler encor.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 20:25

C'est l'histoire d'une fêlure,
ou celle d'une déchirure.
Ilm s'appelait Gaston,
elle l'appelait Du Con.
En vrai c'était l'amour
entre eux deux pour toujours.

Ils s'aimainet trop, tu vois,
l'un à l'autre possession;
ils s'enfermaient , tu vois,
dans un amour passion.
En faux c'était l'amour
entre eux deux pout toujours.

Julot tout connement
est venu gentillement.
Moins beau, moins con aussi,
l'a plus plu à Gigi.
En vrai, c'était l'amour,
beau et fragile chaq' jour.

L'amour, c'est pas bêton,
c'est un peu quat 'saisons
qui s'en vont et qui viennet,
qui frissonnent et qui peinent.
Jamais la mort l'amour
quand il fait naître le jour.

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 07:23

L’amour est  foi étrange,

Un culte de l’absolu

Aux autels sauvages

Qui fait dieu d’un doux songe

Et Eden d’un instant.

 

Il a ses initiés,

Et ses blasphémateurs,

Une foule de dévots

Qui croient encore en lui

Et un charnier rempli

Des victimes de son zèle.

 

L’amour n’a d’autre éternité

Sinon celle de son rêve

Ou celle de son combat.

C’est le fil lancé fort

Pour s’arrimer à terre,

Pour trouver son attache

Aux matins et aux nuits.

 

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 06:27

L’amour est un jardin,

une aire de lendemains,

une grâce, un travail,

où rien n’est vaille que vaille.

 

Petit bout de nature,

autant que de culture,

il y faut tous les temps,

pas seul’ment de printemps .

 

Rien n’y reste inchangé,

il faut savoir s’en arranger,

parfois en élaguant,

parfois en ressemant.

 

Il faut des jardiniers

qui savent faire fructifier

tantôt l’arbre centenaire,

tantôt fleurs printanières.

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 06:43
Je taime...
Du bout des lèvres...
A fleur de peau...
A pleine mains...
A corps perdu...
A haut le coeur...
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 06:41

TOI

Toi qui me trouble et me bâtis,
Orphèvre déliceuse de mon être,
Imprime en mes jours tes sourires.
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 06:39
Joyau ténébreux
Eclatant de douleur

Tourbillonne mon être

A revenir
Idôlatre et fou,
Mourir dans tes bras,
Ennivré de toi à jamais
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 06:43

J’entends comme un murmure,

Mais je l’entends à peine,

Qui me souffle ton nom.

Mais est-ce bien ton nom, 

Si ce n’est pas un rêve ?

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 06:40

 

 

Dans ton regard, dans tes sourires,

C’est un soleil et sa chaleur,

C’est comme un bonheur qui s’esquisse,

C’est le miroir qui me reflète.

 

Tes beaux yeux bleus et ses éclats

Ont tous les tons de l’océan,

  parfois grisaille, parfois tempête,

Tantôt tranquille et scintillant.


Comme ces marins aventureux

Pour qui la mer est vie et mort,

Je veux caresser tes rivages,

M’amarrer entre deux rivages.

 

Je partirai pour revenir,

Vivre au présent autant qu’il dure,

Où que j’aille, je te garderai

Cher nouveau fil qui tisse mon être.

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 06:26

Plus fragile qu’un miroir brisé d’un coup d’un seul,
Notre cœur, notre chair exposent leurs fêlures
Aux gestes, aux mots aux regards, si souvent assassins,
Portés tout contre nous au gré ou à l’insu. 

Plus légère que fétu, notre âme s’évanouit
Et se transforme en larme, en douleur et en peur
Comme le cristal sensible à la moindre chiquenaude
Dès qu’oubli ou mépris viennent nous dénier. 

Les pleurs, ces derniers mots, disent à peine la souffrance
De ce « tu es » tué où se meurt déjà la vie
Incendie de l’orgueil et brûlure sur la peau,

L’insulte et la brimade essaient de mettre le feu,
Et notre être y consume si rien n’arrête la flamme,E
Et sa gueule nous dévore

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