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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:00

 

L’autorité n’est pas domination de l’autre, mais habitation de soi ; pas soumission, mais relation ; pas supériorité, mais authenticité, pas répression, mais prévention, pas vengeance, mais justice, pas prétention, mais partage de soi.

L’autorité n’interdit pas, elle permet ; elle n’oblige pas, mais elle convainc ; elle n’effraie pas, mais elle rassure ; elle n’écrase pas, mais elle relève ; ell...e ne nie rien, mais offre celle qu’elle a ; elle ne ment pas, elle dit sa vérité.

L’autorité est affirmation et non déni ; lumière et non ténèbres, libération et non aliénation ; sérénité et non agitation ; confiance et non défiance ; chemin et non destination, joie et non souffrance.

Tydé.l-autorite-n-est-pas-domination.jpg

 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 00:03

Dans un « Je » de miroir,

Immédiat et média,

Etre le soi d’un soi,

Etre l’autre d’un autre.

 

Pellicule de conscience

Sur une bulle de matière

Fait de poussière d’étoile

Autant que d’océan,

 

« Je » est moi, « Je » est autre,

Là d’une chair, là d’un souffle,

Eternel éphémère

D’un éclat d’univers.


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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 20:26

Qui est "je" ?
Un je de miroir ?
La surface réfléchissante d'une eau profonde ?
Le masque d'un usurpateur à soi même ?
La pellicule de conscience sur une bulle de matière?
Un éclat d'univers dans les tourbillon du temps?

Je est moi et je est autre,
Un su dans un insu,
Un reconnu dans l'inconnu,
Une Hypothèse, un postulat,
L'autofiction conditionnée
d'une éphémère éternité.

 

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 07:26

Pellicule de conscience
Sur une bulle de matière
Fait de poussière d’étoile
Autant que d’océan,
Je se promène au gré
D’un songe ou d’un mensonge
Tissant sa destinée
Du fil de ses visions.


  Qui est je, que sait-je ?
Une collection étrange
De faits et de mémoires
De sens et puis d’insu,
Je émerge d’un flot
Et coure à sa surface
Fasciné des reflets
Qu’il croit tenir en main.

  Comment être hors du je
Mi ça, mi autre, mi soi,
Et être pourtant là,
Juste dans un souffle ?
Comment, sans éclater,
Se laisser traverser
Pour être aussi le monde,
Immédiat et média ? 



Je ne sait, ça non plus,
Sinon que l’un est l’autre
Et que, sûr, l’existence
Est aussi intérieure.
Un vide, un souffle, présents,
Au centre et alentours
Pour recueillir le monde
Dans le creuset de l’être.

 

 

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 07:15

Farandole hasardeuse, arrogante, éperdue,

peuplée de danseurs nus, d’acrobates et de fous,

un caillou nommé Terre s’ébroue dans l’univers.

 

C’est l’enfant naturel d’un feu peut-être éteint,

tourbillon de lumière et volutes de ciel,

la vie toute petite y naît pour vaciller.

 

La flammèche sursaute au moindre coup du temps,

elle ne saurait durer si elle n’est intérieure,

si elle ne devient souffle plutôt que seul vertige.

 

Si on ne prête au cœur, si on ne prête aux mots,

que l’inconstance du vent, que faiblesse et mensonge,

nos pas pris dans la ronde seront sûrs les derniers.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 07:00

Le temps file sans relâche

et nos vies s’y résument :

tels la cire en lumière

et l’encens en prière,

les jours passent et consument

nos chairs et nos attaches.

 

Et nos vieux coeurs d’enfants

ne savent où disparaît

le feu quand il s’éteint ;

il nous paraît si loin

que tout semble en arrêt,

sauf le murmure du vent.

 

Tout emplis de tristesse,

souvenons alors,

posant dernier baiser,

du visage apaisé

offert malgré la mort

comme un geste de tendresse.

 

Le cœur et la mémoire

sont l’éclat dans l’absence,

le signe de l’au delà.
En creux, l’empreinte est là

qui garde tout son sens,

en creux, comme l’encensoir.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 06:55

L’âme d’un enfant, comme un creuset ou une argile,

est le passage où l’amour est indélébile,

c’est un vitrail de cathédrale en pleine lumière,

c’est un roman à peine écrit, à peine ouvert.

 

L’âme d’un enfant, comme une empreinte ou un reflet,

est à l’image de nos présences à son chevet,

c’est un voilier poussé au large par tous les temps,

c’est l’horizon quand ciel et  terre vont  s’unissant.

 

L’âme d’un enfant, ni va t-en guerre, ni vagabond,

est un chemin qu’on ne laisse pas à l’abandon,

c’est une ballade, un paysage à découvrir.

 

L’âme d’un enfant, ni pour pleurer, ni pour de rire,

est une musique à l’intérieur de notre cœur,

c’est l’adagio et l’ouverture à tout bonheur.

 

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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 07:59

L’idéal n’a pas d’ pied,

Il n’a qu’d’la gueule,

C’est'à moi d’user mes chaussures

et de lui rabattre le caquet.


L'idéal n'a pas d'main,
pas d'corps et pas d'oreille,
  c'est'à moi d'avoir des ampoules
pour lui donner un peu de chair.

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 18:08
Je suis un et autre,
tout à gré et à l'insu,
détermination.
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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 06:52

Par un étrange détour,

à mi chemin d’amour,

un visage réfléchit

mon âme et ce qu ‘elle vit.

 

Il m’offre sa présence

comme un surcroît de sens,

immédiate espérance

d’une impalpable alliance.

 

L’œil écoule des larmes

que ses sourires désarment,

la peine s’emmêle parfois

dans un grand feu de joie.

 

Au creuset de deux êtres,

plus loin que leur paraître,

la calme intimité

naît de leur liberté.

 

Chacun est forgeron,

alchimiste, Pygmalion,

et on ne paie cela

qu’à seul’ment être là.

 

Ce n’est pas sans histoire,

sans coups durs certains soirs,

ce n’est pas sans ornière,

que la vie reste entière.

 

Son regard voit en moi

mes courages, mes effrois,

et puis ma fantaisie

et toute ma poésie.

 

Par mille contradictions,

mille une confirmations,

plus qu’en juge ou témoin,

il guette tous mes plus loin.

 

Avec cette impatience

qu’exige la tolérance,

il espère susciter

mes meilleures qualités.

 

Dans cet’ fraternité,

un peu d’éternité

semble nous être due :

le temps n’est plus perdu.


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