A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
Où qu’en soit ton départ,
qu’il soit aube ou bien soir,
de toutes tes présences,
il me reste l’essence.
C’est plus qu’un souvenir,
c’est presque un avenir
que te savoir en moi
au delà de l’émoi.
Mon âme réfléchit
les lumières que tu mis
dans toutes nos ressemblances
et dans nos différences.
Il faut se dire adieu
comme on dirait merci,
le pleur au coin des yeux,