A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
L’autorité n’est pas domination de l’autre, mais habitation de soi ; pas soumission, mais relation ; pas supériorité, mais authenticité, pas répression, mais prévention, pas vengeance, mais justice, pas prétention, mais partage de soi. L’autorité n’interdit...
Lire la suiteDans un « Je » de miroir, Immédiat et média, Etre le soi d’un soi, Etre l’autre d’un autre. Pellicule de conscience Sur une bulle de matière Fait de poussière d’étoile Autant que d’océan, « Je » est moi, « Je » est autre, Là d’une chair, là d’un souffle,...
Lire la suiteQui est "je" ? Un je de miroir ? La surface réfléchissante d'une eau profonde ? Le masque d'un usurpateur à soi même ? La pellicule de conscience sur une bulle de matière? Un éclat d'univers dans les tourbillon du temps? Je est moi et je est autre, Un...
Lire la suitePellicule de conscience Sur une bulle de matière Fait de poussière d’étoile Autant que d’océan, Je se promène au gré D’un songe ou d’un mensonge Tissant sa destinée Du fil de ses visions. Qui est je, que sait-je ? Une collection étrange De faits et de...
Lire la suiteFarandole hasardeuse, arrogante, éperdue, peuplée de danseurs nus, d’acrobates et de fous, un caillou nommé Terre s’ébroue dans l’univers. C’est l’enfant naturel d’un feu peut-être éteint, tourbillon de lumière et volutes de ciel, la vie toute petite...
Lire la suiteLe temps file sans relâche et nos vies s’y résument : tels la cire en lumière et l’encens en prière, les jours passent et consument nos chairs et nos attaches. Et nos vieux coeurs d’enfants ne savent où disparaît le feu quand il s’éteint ; il nous paraît...
Lire la suiteL’âme d’un enfant, comme un creuset ou une argile, est le passage où l’amour est indélébile, c’est un vitrail de cathédrale en pleine lumière, c’est un roman à peine écrit, à peine ouvert. L’âme d’un enfant, comme une empreinte ou un reflet, est à l’image...
Lire la suiteL’idéal n’a pas d’ pied, Il n’a qu’d’la gueule, C’est'à moi d’user mes chaussures et de lui rabattre le caquet. L'idéal n'a pas d'main, pas d'corps et pas d'oreille, c'est'à moi d'avoir des ampoules pour lui donner un peu de chair.
Lire la suitePar un étrange détour, à mi chemin d’amour, un visage réfléchit mon âme et ce qu ‘elle vit. Il m’offre sa présence comme un surcroît de sens, immédiate espérance d’une impalpable alliance. L’œil écoule des larmes que ses sourires désarment, la peine s’emmêle...
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