A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
Un fils a peu de mots pour son père, son papa.
Un premier dit merci du cadeau de la vie.
Un second qui dit non pour devenir soi-même.
Un autre qui dit : « je pars, je vais vivre ma vie »
Un suivant dit aussi « Tes larmes, je les comprends,
La vie t’a tellement pris tes père, femme, fils et mère ».
Mais à la fin il reste : « Merci, encore merci ! »