A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
Dans ton regard, dans tes sourires, C’est un soleil et sa chaleur, C’est comme un bonheur qui s’esquisse, C’est le miroir qui me reflète. Tes beaux yeux bleus et ses éclats Ont tous les tons de l’océan, parfois grisaille, parfois tempête, Tantôt tranquille...
Lire la suiteLe profond désarroi d’un beau prince danois tenant le regard vide d’un crâne nu impavide empare parfois mon corps à l’idée de la mort. L’implacable tranchant, en passant dans ma chair, mêlera peur et sang dans l’esprit qui se perd et hurle un dernier...
Lire la suiteOn se croyait un fleuve prévisible et tranquille , indiscutablement, bien posé dans son lit. On se croyait un fleuve, mais on n’en est qu’un flot, un quelconque remous sous les caprices du temps. Le tourbillon de l’onde pourrait nous engloutir ou nous...
Lire la suitePlus fragile qu’un miroir brisé d’un coup d’un seul, Notre cœur, notre chair exposent leurs fêlures Aux gestes, aux mots aux regards, si souvent assassins, Portés tout contre nous au gré ou à l’insu. Plus légère que fétu, notre âme s’évanouit Et se transforme...
Lire la suiteTu es, je le crains, Le cœur hors de ma poitrine, Pourtant intérieur.
Lire la suiteTu es, je le crains, Le battement de mon cœur Hors de mon atteinte.
Lire la suiteNoël, comme l’enfant nu, A bien besoin de nous, Sa vie est si ténue, Une vie encore bien floue. En se faisant fragile Au plus long de la nuit, Le beau bébé gracile Dépend tellement d’autrui. L’avenir est possible, Mais d’abord sans puissance, Jamais irrésistible,...
Lire la suiteTouché par la grâce D’un cœur de chair et d’esprit Ma vie se vit enfin. Mon âme se déploie, Ni larve ni chrysalide, Mieux qu’un papillon
Lire la suiteSur quel critère faut il donc taire que notre terre se désespère ? Tout un parterre de traine-misères veut la lumière des argentières. Ce peuple espère une sorte de guerre humanitaire et solidaire. Foule en galère est en colère, foule délétère est foule...
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