A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
Aller toujours vers toi, Mourir au rivage de tes yeux, Oublier ma raison derrière ton sourire, Unir nos souffles pour vivre, Rayonner de joie ou de souffrance. Tydé
Lire la suiteÇa tient à peu de chose qu’il y ait quelque chose, le temps fait son ouvrage, c’est un étrange mage, qui prend dans les étoiles de quoi faire sa toile. Papillon éphémère posé un temps sur Terre, tout vient donc du ciel, de la forge éternelle, de son feu,...
Lire la suiteSi beau et fragile, Son cœur est un papillon Troublé par le vent. Tydé
Lire la suiteEtre enfant n’a pas de fin, être enfant, c’est un destin, tout le temps de ce chemin, j’ai l’élan jusqu'à la fin. J’ai beau grandir et puis vieillir, j’ai beau partir, mentir, mûrir, j’ai beau crier hurler, nier, je fou à lier de me dénier. Je suis l’enfant,...
Lire la suiteVole pas ma mort mon frère, n’triche pas avec mon sang, c’est trop grave de mourir, aussi grave que de naître. Regarde moi mon frère, même si je suis affreux. Je n’ai que ton silence et ta main dans la mienne. Soit le vent dans mes voiles vers ce plus...
Lire la suiteC’est souvent insouciantes, téméraires et riantes que les pousses graciles dans un mouvement agile s’élancent vers l’azur le conquérir, c’est sûr. L’arabesque du temps, passant et tournoyant, tantôt plie, tantôt tord la forme que prend leur corps, modifiant...
Lire la suiteIls s'effacent de nos yeux sans quitter nos regards, Leur coeur qui cesse trouve refuge dans le notre Et malgré leur silence, leur voix nous parlent encore... Une sorte d'éternité s'y joue dans ces évidences, Tous ceux qui sont partis ne nous ont pas...
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