A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
Dans un couloir bien triste, un unique mendiant, abandonné par terre, attend que quelqu'un passe. Sa vie est en guenille comme une histoire raté et il s'épuise encore à désirer quelqu'un. C'est comme un mauvais rêve, un cauchemar que ce monde. Il ne sait...
Lire la suiteVenus avec mes mots porter le monde à Dieu, Il faut que je n'arrête au mileu des rumeurs entendre ses mots à lui qui parlent en silence, ils sont prière pour l'homme, dévoilement de son être Le temps de reconnaître que ma passion des hommes, que mon goût...
Lire la suiteCette femme du métro assise en face de moi a troublé mon regard comme jamais ile ne fut. Son corps maigre et sans fin supportait à grand peine la tête qui balancait au roulis de la rame. Toutevêtue de noir avec un pardessus qu'on eut dit de poussière...
Lire la suiteJe taime.. . Du bout des lèvres... A fleur de peau... A pleine mains... A corps perdu... A haut le coeur...
Lire la suiteToi qui me trouble et me bâtis, Orphèvre déliceuse de mon être, Imprime en mes jours tes sourires.
Lire la suiteJoyau ténébreux Eclatant de douleur Tourbillonne mon être A revenir Idôlatre et fou, Mourir dans tes bras, Ennivré de toi à jamais
Lire la suiteJ’ai une bombe dans la main, J’ai une bombe pour demain, La dernière armes des opprimés, Le cri de haine des mal-aimés. Amant désespéré du monde Et fils bâtard de l’aujourd’hui, Révolté de ce spectacle immonde, Je me rebelle ou c’est la nuit. Alors, pareil...
Lire la suiteJ’entends comme un murmure, Mais je l’entends à peine, Qui me souffle ton nom. Mais est-ce bien ton nom, Si ce n’est pas un rêve ?
Lire la suiteDans ton regard, dans tes sourires, C’est un soleil et sa chaleur, C’est comme un bonheur qui s’esquisse, C’est le miroir qui me reflète. Tes beaux yeux bleus et ses éclats Ont tous les tons de l’océan, parfois grisaille, parfois tempête, Tantôt tranquille...
Lire la suiteLe profond désarroi d’un beau prince danois tenant le regard vide d’un crâne nu impavide empare parfois mon corps à l’idée de la mort. L’implacable tranchant, en passant dans ma chair, mêlera peur et sang dans l’esprit qui se perd et hurle un dernier...
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