A quoi servent les mots sinon à être dits pour opposer aux maux un peu de notre vie ?
On se croyait un fleuve prévisible et tranquille , indiscutablement, bien posé dans son lit. On se croyait un fleuve, mais on n’en est qu’un flot, un quelconque remous sous les caprices du temps. Le tourbillon de l’onde pourrait nous engloutir ou nous...
Lire la suitePlus fragile qu’un miroir brisé d’un coup d’un seul, Notre cœur, notre chair exposent leurs fêlures Aux gestes, aux mots aux regards, si souvent assassins, Portés tout contre nous au gré ou à l’insu. Plus légère que fétu, notre âme s’évanouit Et se transforme...
Lire la suiteTu es, je le crains, Le cœur hors de ma poitrine, Pourtant intérieur.
Lire la suiteTu es, je le crains, Le battement de mon cœur Hors de mon atteinte.
Lire la suiteNoël, comme l’enfant nu, A bien besoin de nous, Sa vie est si ténue, Une vie encore bien floue. En se faisant fragile Au plus long de la nuit, Le beau bébé gracile Dépend tellement d’autrui. L’avenir est possible, Mais d’abord sans puissance, Jamais irrésistible,...
Lire la suiteTouché par la grâce D’un cœur de chair et d’esprit Ma vie se vit enfin. Mon âme se déploie, Ni larve ni chrysalide, Mieux qu’un papillon
Lire la suiteSur quel critère faut il donc taire que notre terre se désespère ? Tout un parterre de traine-misères veut la lumière des argentières. Ce peuple espère une sorte de guerre humanitaire et solidaire. Foule en galère est en colère, foule délétère est foule...
Lire la suiteOn part par liberté ou par nécessité, pour survivre au départ mieux qu’au gré du hasard. On marche tout simplement, entre exil et asile, chercher intensément à être encore utile. On va pour exister, parfois pour s’éprouver, pour retrouver le feu et mieux...
Lire la suiteMa Belle, Imaginons un instant que les enfants deviennent, non pas ce que nous voulons pour eux, non pas ce que la parfaite image de la réussite qu l’on projette sur eux, mais l’étrange reflet que nous manières d’agir, de communiquer ou d’être laissent...
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